FANDOM


Raymond de Narbonne-Pelet
Titre 1er Duc de Narbonne-Pelet
(18171855)
Autre titre Grand d'Espagne
Successeur François-Raymond-Aimeric de Narbonne-Pelet
Distinctions Chevalier du Saint-Esprit
Officier de la Légion d'honneur
Chevalier de Saint-Louis
Autres fonctions Ambassadeur de France à Naples
Ministre d'État
Membre du Conseil privé
Membre de la Chambre des pairs
Biographie
Dynastie Maison de Narbonne
Famille de Pelet
Origine Royaume de France Royaume de France
Nom de naissance Raymond Jacques Marie de Narbonne-Pelet
Naissance 24 juin 1771
Fontanès de Lecques
Modèle:Province de Languedoc
Décès 31 octobre 1855 (à 84 ans)
Paris
Père François Bernard de Narbonne-Pelet
Mère Marie Eléonore de Narbonne-Pelet
Conjoint Émilie de Sérent

Raymond-Jacques-Marie de Narbonne-Pelet (Fontanès de Lecques (Languedoc), 24 juin 1771Paris, 31 octobre 1855), vicomte puis duc de Narbonne-Pelet, est un diplomate et homme politique français du XIXe siècle.

Biographie Modifier

Fils de François-Bernard, comte de Narbonne-Pelet, lieutenant des vaisseaux du roi au département de Toulon[1], et petit-fils, par Marie-Éléonore de Narbonne-Pelet, sa mère, baronne de Fontanès, de Combas, etc., de François-Raimond-Joseph-Hermenigilde-Amalric de Narbonne-Pelet-Alais-Melgueil-Bermond, appelé le vicomte de Narbonne, lieutenant-général des armées du roi, et de sa première femme Marie-Diane-Antoinette de Rosset de Fleury, fille du duc de Fleury, pair de France, et petite-nièce du cardinal de Fleury, ministre d'État[2], Raymond-Jacques-Marie de Narbonne-Pelet émigra avec sa famille en 1791.

Il rentra en France à l'époque du Consulat, mais n’exerça, sous le Premier Empire, aucune fonction publique[3].

Nommé pair de France le 17 août 1815[2], il fut envoyé, en juin 1817 à Naples, comme chargé d'affaires de France[3] (ou ambassadeur de France selon les sources[2]), près S. M. le roi des Deux-Siciles et y resta jusqu'à la fin de l'année 1821[2],[3].

Louis XVIII qui, par lettres patentes du 31 août 1817[2], l'avait créé duc, le nomma, le 9 janvier 1822, ministre d'État et membre du Conseil privé[3].

Le 30 mai 1825, Charles X le fit en outre chevalier de ses ordres[3],[2].

Fichier:Vestier - Anne Angélique Marie Emilie de Sérent de Kerfilis (1788).jpg

Le duc n'ayant pas eu d'enfant de son mariage (juillet 1788) avec Mlle Émilie de Sérent, ce fut son cousin, François-Raymond-Aimeric, comte de Narbonne-Pelet, qui, par ordonnance royale du 28 août 1828, fut substitué dans ses titres et rang de duc et pair[3].

En 1827, il est témoin au mariage[4] d'Athanase de Charette, baron de La Contrie (1796-1848) et de Louise de Bourbon, comtesse de Vierzon (1809-1891).

Après la révolution de Juillet 1830, le duc de Narbonne-Pelet refusa de prêter serment au gouvernement nouveau et cessa de siéger à la Chambre haute[3].

On a de lui : Réflexions adressées par un pair de France aux habitants de son département à l'occasion des prochaines élections[3].

Récapitulatif Modifier

Titres Modifier

Décorations Modifier

Rubans des décorations
Chevalier du Saint-Esprit Officier de la Légion d'honneur Chevalier de Saint-Louis

Armoiries Modifier

Image Armes du duc de Narbonne-Pelet
Raymond, duc de Narbonne-Pelet (1771-1855), chevalier du Saint-Esprit

De gueules plein (Narbonne). En coeur un écusson d'argent au chef de sable (Melgueil)[7],[5],[6].

Orn ext Duc et pair de France (Restauration) OSE.svg
Blason à dessiner.svg
On trouve aussi

Écartelé : au 1, de gueules, à la croix de Toulouse d'or (Toulouse) ; au 2, parti : a. d'argent au lion de gueules (Bermond d'Auduse) ; b. d'or à un ours rampant de sable, ceint d'une épée et d'un baudrier d'argent (Bermond de Sommières) ; au 3, de gueules, au léopard lionné d'or, armé et lampassé d'azur (Rodez) ; au 3, d'or, à la croix de gueules, cantonnée de seize alérions d'azur (Montmorency). Sur le tout de gueules plein (Narbonne), à un écusson d'argent au chef de sable, colleté de baudriers d'argent auxquelles est suspendue une épée engainé du même[7],[8].

  • Couronne ducale sur le manteau[8].
  • Devise : « Non enim sine causa gladium portant »[8].

Notes et références Modifier

  1. Courcelles 1827, p. 53.
  2. 2,0, 2,1, 2,2, 2,3, 2,4, 2,5 et 2,6 Courcelles 1827, p. 54.
  3. 3,0, 3,1, 3,2, 3,3, 3,4, 3,5, 3,6, 3,7 et 3,8 Robert & Cougny 1891, p. 483.
  4. 4,0, 4,1 et 4,2 Roglo 2012.
  5. 5,0, 5,1 et 5,2 Velde 2005, p. Lay peers.
  6. 6,0, 6,1, 6,2 et 6,3 Grandes de España 2006, p. Kerfily.
  7. 7,00, 7,01, 7,02, 7,03, 7,04, 7,05, 7,06, 7,07, 7,08, 7,09 et 7,10 Rietstap 1884.
  8. 8,0, 8,1, 8,2, 8,3, 8,4 et 8,5 Courcelles 1827, p. 65.

Annexes Modifier

Articles connexes Modifier

Liens externes Modifier

Bibliographie Modifier

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Erreur de script

Interférence d'un bloqueur de publicité détectée !


Wikia est un site gratuit qui compte sur les revenus de la publicité. L'expérience des lecteurs utilisant des bloqueurs de publicité est différente

Wikia n'est pas accessible si vous avez fait d'autres modifications. Supprimez les règles personnalisées de votre bloqueur de publicité, et la page se chargera comme prévu.

Sur le réseau FANDOM

Wiki au hasard