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Marc Antoine Sirugue-Maret
Fonctions
Maire de Vitteaux
17831791
Député (suppléant) de la Côte-d'Or
9 septembre 179226 octobre 1795
Législature Convention nationale
(Flag of France République française)
Député de l'Aube
18 février 180831 décembre 1812
Législature Corps législatif
(Flag of France Empire français)
Député de l'Aube
(arrondissement de Troyes)
11 mai 181513 juillet 1815
Législature Chambre des représentants
(Flag of France Empire français (Cent-Jours))
Biographie
Nom de naissance Marc-Antoine Sirugue
« Marie Antoine Sirugue »[1]
Date de naissance 17 mai 1754
Lieu de naissance Vitteaux
(Royal Standard of the Kingdom of France Royaume de France)
Date de décès 26 avril 1842 (à 87 ans)
Lieu de décès Rouen
(Flag of France Royaume de France)
Nationalité Flag of France Française
Parti politique Modérés
Profession Docteur en médecine
Colonel de gendarmerie

Marc Antoine, baron Sirugue, dit « Sirugue-Maret »17 mai 1754 - Vitteaux (province de Bourgogne) ✝ 26 avril 1842 - Rouen (Seine-Inférieure)) est un médecin puis militaire et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.

Biographie Modifier

« Fils de sieur Etienne Sirugue, marchand et maître de poste à Vitteaux, et de demoiselle Françoise Vorle, » Marc-Antoine Sirugue avait été reçu docteur en médecine[2] ; il avait publié d'ailleurs une (la) Dissertatio medico-chirugica de gangraena (1775)[3]. Il était aussi maire de Vitteaux (1783-1791).

Lorsque la Révolution française éclata, il appartenait aux armées du roi et était parvenu à un grade supérieur dans la gendarmerie.

Administrateur du département de la Côte-d'Or, il fut élu[4], le 9 septembre 1792, deuxième député suppléant de ce département à la Convention nationale. Il fut appelé à siéger en vertu de l'article 1er de la loi du Année invalide (an III) (25 février 1795) et du tirage au sort destiné à compléter les membres de la Convention, opéré le Année invalide (an III) (24 avril 1795). Il prit place parmi les modérés, ne se fit pas remarquer au cours de la cession, et il reprit, à la fin de la législature, son activité militaire.

Chef de division de gendarmerie dans le Roussillon en août 1800, il commandait la 14e légion de gendarmerie (avec résidence à Troyes, dans l'Aube) en février 1804.

Élu plus tard (18 février 1808) par le Sénat conservateur, député de l'Aube au Corps législatif, il fut fait (21 décembre de la même année) chevalier de l'Empire.

Créé baron de l'Empire en 1814, il fut appelé[5], aux Cent-Jours, à représenter l'arrondissement de Troyes à la Chambre.

Sirugue-Maret mourut le 26 avril 1842 à Rouen, certainement auprès de sa fille, épouse du préfet de la Seine-Inférieure.

Allié à la famille de Hugues-Bernard Maret, duc de Bassano, il avait accolé le patronyme de son illustre beau-frère au sien (« Sirugue-Maret »).

Fonctions Modifier

Titres Modifier

Distinctions Modifier

Armoiries Modifier

Figure Blasonnement
Orn ext chevalier de l'Empire OLH
Blason à dessiner
Armes du chevalier Sirugue et de l'Empire (à la suite du décret du Année invalide (an XII) le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes du 21 décembre 1808 (Madrid))

D'azur à la bande cousue de gueules au signe des chevaliers, occupant le tiers de l'écu et accompagnée en chef à sénestre d'un sabre d'argent à la poignée d'or accostée de deux étoiles d'argent, et en pointe à dextre d'une tête de cheval d'or ; et pour livrées : bleu, rouge, jaune et blanc.[7]

Union et postérité Modifier

Fils aîné d'Estienne Sirugue (°1698 - Vitteaux ✝ avant 1767), issu de son second mariage (19 février 1743, Flavigny-sur-Ozerain) avec Françoise Vorle (née en 1716 - Flavigny-sur-Ozerain), Marc Antoine épousa en 1780 Anne Maret17571828, sœur du duc de Bassano et du comte Maret).

Ensemble, ils eurent une fille, Jeanne Alix Bernarde1785 - Vitteaux20 février 1877 - Paris), mariée, le 26 juin 1808, avec Henri Dupont-Delporte8 février 1783 - Boulogne-sur-Mer1er septembre 1854 - Paris VIIIe), haut-fonctionnaire et homme politique français du XIXe siècle, dont postérité.

Annexes Modifier

Bibliographie Modifier

Notes et références Modifier

  1. selon le vicomte Albert Révérend (1er Empire).
  2. « roglo.eu », Marc Antoine Sirugue (consulté le 15 février 2011)
  3. Pierre M. Conlon, Le Siècle des Lumières : bibliographie chronologique (1773-1775), Librairie Droz, 1997, 552 p. (ISBN 9782600002004) [lire en ligne] 
  4. Par 127 voix (510 votants).
  5. 55 voix (104 votants)
  6. Almanach impérial, Testu, 1811 [lire en ligne] 
  7. PLEADE (C.H.A.N. : Centre historique des Archives nationales (France)).

Voir aussi Modifier

Articles connexes Modifier

Liens externes Modifier


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