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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Durfort et Civrac.
Henri Louis Marie
de Durfort-Civrac
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Fonctions
Conseiller général de Maine-et-Loire
1848
Député de Maine-et-Loire
29 mars 185228 novembre 1857
Élection 29 février 1852
Gouvernement Second Empire
Législature Corps législatif : Ire Législature
Groupe politique Légitimiste
Successeur Barthélémy de Las Cases
24 mai 18694 septembre 1870
Élection 24 mai 1869
Législature IVe Législature
Groupe politique Centre gauche
Prédécesseur Barthélémy de Las Cases
12 février 18717 mars 1876
Élection 8 février 1871
Gouvernement IIIe République
Législature Assemblée nationale
Groupe politique Union des Droites
8 mars 187621 février 1884
Élection 20 février 1876
Réélection 14 octobre 1877
21 août 1881
Législature Chambre des députés :
Ire Législature
IIe Législature
IIIe Législature
Successeur Marie Ferdinand Raoul de La Bourdonnaye
Biographie
Dynastie Maison de Durfort
Date de naissance 26 juillet 1812
Lieu de naissance Beaupréau
Date de décès 21 février 1884 (à 71 ans)
Lieu de décès Bayonne[1] ou Paris[2]
Nationalité Drapeau de la France Française
Père Alexandre Émeric de Durfort-Civrac
Profession Propriétaire
Liste des conseillers généraux de Maine-et-Loire
Liste des députés du Maine-et-Loire
Liste des députés à l'Assemblée nationale de 1871

Henri Louis Marie de Durfort, 3e marquis de Civrac (Beaupréau, 26 juillet 1812Bayonne[1] ou Paris[2], 21 février 1884), est un homme politique français du XIXe siècle.

Biographie Modifier

Henri Louis Marie de Durfort, comte puis marquis de Civrac, appartenait à la branche cadette de l'ancienne famille de Durfort.

Corps législatif (Second Empire) Modifier

Riche propriétaire en Maine-et-Loire, conseiller municipal de Beaupréau depuis 1840, conseiller d'arrondissement depuis 1842, conseiller général depuis 1848, il fut le candidat des conservateurs-légitimistes de la 4e circonscription de ce département au Corps législatif de 1852, et il l'emporta[3] sur M. Cesbron-Lavau, candidat officiel[4], et M. de Quatrebarbes[5].

Il conserva dans l'Assemblée son indépendance, et ne fut pas réélu le 22 juin 1857, n'ayant obtenu que 7 964 voix contre 9 536 à M. de Las Cases, candidat officiel. Il engagea encore la lutte le 1er juin 1863, et obtint, sans être nommé, 11 757 voix contre 17 282 à M. de Las Cases.

Il réussit à rentrer au Corps législatif le 24 mai 1869, avec 15 701 voix (30 817 votants, 41 238 inscrits), contre 14 810 voix au député sortant. Il fut du tiers-parti, signa l'interpellation des 116, et réclama des franchises municipales.

En 1870, il se prononça contre la déclaration de guerre à la Prusse.

Assemblée nationale (1871-1876) Modifier

Porté, le 8 février 1871, sur la liste conservatrice de Maine-et-Loire, il fut élu représentant à l'Assemblée nationale, le 8e sur 11[6], il prit place à droite, fit partie de la commission d'enquête sur les actes du gouvernement de la Défense nationale, et vota :

Mais il se sépara de la majorité monarchiste pour voter contre la loi des maires présentée par le ministère de Broglie.

Il repoussa, en février 1875, l'ensemble des lois constitutionnelles.

Chambre des députés (IIIe République) Modifier

Les élections du 20 février 1876 renvoyèrent M. de Durfort-Civrac à la Chambre : député de la 2e circonscription de Cholet[7], il reprit sa place à droite et se fit remarquer par « la netteté de ses opinions et par la loyauté de son attitude politique[2] ».

Les gauches ayant adopté sa candidature à la vice-présidence de la Chambre, il fit partie du bureau depuis le 13 mars 1876 jusqu'à la fin de la législature.

En mai 1876, il interpella le gouvernement sur la révocation, par le préfet des Bouches-du-Rhône, de tous les maires et adjoints pris en dehors des conseils municipaux; l'arrêté du préfet fut d'ailleurs retiré immédiatement. M. de Durfort-Civrac vota avec la minorité royaliste et soutint le gouvernement du Seize-Mai. Toutefois il ne voulut point de l'appui officiel du ministère lors des élections du 14 octobre suivant, et désavoua l'emploi des affiches blanches.

Réélu[8] contre M. Béchet[9], il vit son élection validée, une des premières : M. de Durfort-Civrac prononça à cette occasion un discours par lequel il exhortait la majorité républicaine à respecter toujours la liberté électorale.

Il fut maintenu à la vice-présidence de la Chambre le 10 janvier 1878, ainsi que dans les sessions suivantes, et vota :

Il obtint encore sa réélection le 21 août 1881[10], contre M. Arthur Janvier de La Motte[11]. Comme précédemment, il siégea dans les rangs des conservateurs, combattit avec eux les ministères républicains, et mourut (février 1884) avant le terme de sou mandat.

Ascendance & postérité Modifier

Notes et références Modifier

  1. 1,0 et 1,1 Roglo 2012.
  2. 2,0, 2,1 et 2,2 Rober & Cougny 1890, p. 526.
  3. Avec 9 772 voix (18 757 votants et 34 002 inscrits)
  4. 4 321 voix.
  5. 4 410 voix.
  6. Par 98 847 voix sur 120 174 votants et 161 588 inscrits.
  7. Avec 10 781 voix sur 11 675 votants et 19 008 inscrits.
  8. Par 12 097 voix (14 268 votants, 19 386 inscrits).
  9. 2 015 voix.
  10. Par 11 143 voix (14 365 votants, 19 685 inscrits).
  11. 3 102 voix.
  12. Pierfit 2012.
  13. Garric 2012.

Annexes Modifier

Articles connexes Modifier

Liens externes Modifier

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Bibliographie Modifier

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