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Charles François de Riffardeau
Le marquis de Rivière, Élisabeth Vigée Le Brun (1755–1842), 1828
Le marquis de Rivière, Élisabeth Vigée Le Brun (1755–1842), 1828

Titre Vicomte de Rivière
(17861817)
Autre titre Marquis de Rivière
1er Duc de Rivière
Prédécesseur Charles Jean de Riffardeau de Rivière
Grade militaire Lieutenant général
Commandement 21e division militaire[1]
8e division militaire[1]
23e division militaire (Corse)[1]
5e compagnie des gardes du corps
Conflits Guerres révolutionnaires
Distinctions Chevalier du Saint-Esprit
Légion d'honneur
(Officier)
Ordre de Saint-Louis
(Grand'croix)
Autres fonctions Pair de France
Ambassadeur
Gouverneur du duc de Bordeaux
Biographie
Dynastie Famille Riffardeau
Naissance 17 décembre 1765[2]
Reuilly (Berry)
Décès 21 avril 1828 (à 62 ans)
Paris
Père Charles François de Riffardeau de Corsac[3],[4]
Mère Agnès Elisabeth Cailleteau de La Chasseloire
Conjoint Marie Louise de La Ferté-Meung

Orn ext Duc et pair de France (Restauration) OSE.svg
Blason famille fr Riffardeau de Rivière.svg

Charles François de Riffardeau, vicomte, marquis, puis 1er duc de Rivière (Château de la Ferté[2], Reuilly (Berry), 17 décembre 1765Paris, 21 avril 1828), est un militaire, diplomate et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.

« Charles François, duc de Rivière de Riffardeau fut l’un des officiers de l’ancienne armée qui, dans le cours des dernières révolutions, montrèrent le plus de dévouement à la monarchie des Bourbons et en furent le mieux récompensés[5]. »

— Michaud, Biographie universelle ancienne et moderne

Biographie Modifier

Reuilly, Indre - Château de la Ferté - 2.jpg

Le château de la Ferté à Reuilly (Indre), lieu de naissance de Riffardeau.

Charles François de Riffardeau, IIe du nom[3], issu d'une noble et ancienne famille établie en Bourbonnais dès l'année 1407 puis dans le Berry[3], et petit-fils du vicomte « de Rivière de Riffardeau[6] », officier au régiment Royal-La-Marine en 1745, puis aide-de-camp du prince de Carignan en 1748, naquit à la « Ferté-sur-Cher[6] », diocèse de Bourges[7], en 1763.

Il reçut une éducation très soignée, et, voué dès l'enfance à la carrière des armes[5], il entra pensionnaire à l'École militaire en 1778, il en sortit en 1780, pour passer officier dans le régiment des Gardes-Françaises (enseigne surnuméraire en 1780, enseigne en 1781, sous-lieutenant en second en 1784, de grenadiers en 1787, sous-lieutenant en premier en 1788[7]). Il commandait une compagnie de ce corps en 1789, lorsque la Révolution française commença. Ses efforts, comme ceux de tous les autres officiers, furent vains pour maintenir dans l’ordre et la soumission cette troupe indisciplinée[5]. Il ne la quitta néanmoins que lorsqu’elle fut dissoute, ou qu’elle reçut une autre organisation[5].

Émigration Modifier

Alors le vicomte de Rivière suivit les princes en émigration, servit d’abord dans l'armée du prince de Condé[8], puis se rendit à Turin, auprès du comte d’Artois[5],[9],[10], à qui il garda depuis cette époque la plus constante fidélité. Chargé par les Bourbons exilés de diverses missions qui le ramenèrent plusieurs fois en France, M. de Rivière les remplit « avec autant de zèle que de bonheur[11] », malgré la peine de mort qu'il encourait et comme émigré, et comme agent des princes. Il pénétra secrètement (jusqu’à sept fois[5]), dans l’intérieur de la France, sous divers déguisements, et porta à plusieurs reprises les ordres des princes frères de Louis XVI aux généraux Charette, Stofflet, Sapinaud, Cadoudal et Bourmont[5].

Après avoir rejoint l'armée des princes, et avoir fait la campagne de 1792, il fut nommé colonel par S.M. Louis XVIII, puis, en 1795, aide-de-camp de Monsieur, comte d'Artois, et chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis[11]. Il suivit ce prince dans tous ses voyages en Allemagne, en Russie, en Angleterre et dans la malheureuse expédition de Quiberon[5], et fut chargé par lui de plusieurs missions auprès des chefs royalistes de la Vendée et de la Bretagne[8].

En la même année 1795, le marquis de Rivière se rendit à Belleville (Vendée), au camp de Charette[11], à l'effet de concerter avec ce général royaliste les mesures à prendre pour seconder le débarquement que Monsieur, comte d'Artois, voulait effectuer sur les côtes de la Bretagne. Le marquis de Rivière essaya en même tems de réconcilier Stofflet avec Charette, et il remit à ces deux chefs les brevets et décorations que leur envoyait le comte d'Artois au nom du roi exilé[11]. Arrêté et conduit au château de Nantes, en 1795, il réussit à s’en échapper[5],[9],[12] « par sa présence d’esprit[5] », et se rendit à Paris, où il avait une mission à remplir près des agents des princes, Lemaître et la Villeurnoy[5].

Après être retourné en Angleterre et avoir rendu compte au roi de sa mission[8], il s'embarqua avec Monsieur pour une expédition navale dont le résultat fut l'occupation momentanée de l'île-Dieu. Il eut ordre, lorsque ce prince retourna en Angleterre, de rester dans la Vendée, d'où il ne revint à Londres qu'au mois de novembre 1795, avec des dépêches de Charette, et après avoir échappé à de nombreux dangers[11]. Le trajet qu’il eut à faire dans cette circonstance pour gagner les côtes de la Bretagne, au milieu des postes républicains dont le pays était couvert, l'exposa à de nombreux dangers, auxquels il n’échappa que par « beaucoup d’adresse et de vigilance[8] ». Ayant reçu de ce prince une nouvelle mission, il fit naufrage sur les plages inhospitalières de la Normandie. Vivement poursuivi, il fut près de tomber encore une fois dans les mains des républicains. Enfin il parvint de nouveau jusqu’à Charette, et réussit à lui porter les ordres de son roi[5]. C’est alors que le frère de ce prince, qui avait été vivement alarmé des périls auxquels son aide de camp s’était exposé pour le servir, lui écrivit : « 

« Tu m’as fais une belle peur, cher Rivière ; grâce à Dieu et à ton courage, tu t’en es tiré, et j’en ai été bien heureux. J’ai annoncé le premier à tes amis que tu vivais. — Je t’embrasse[5]. »

Après tant et de si terribles épreuves, le marquis de Rivière suivit son prince en Angleterre, puis en Écosse, où il vécut paisiblement pendant plusieurs années, jusqu’à ce que de nouveaux ordres du comte d’Artois vinssent le mêler à la malheureuse entreprise dans laquelle devaient périr si misérablement les Georges Cadoudal, les Pichegru « et tant d’autres royalistes dévoués[5] ».

Ce fut vers la fin de 1803[5] que le marquis de Rivière, le général Pichegru, Cadoudal et trente-deux autres royalistes dévoués s’embarquèrent sur la Tamise pour aborder aux côtes de Normandie et se rendre secrètement à Paris avec le dessein de renverser le gouvernement consulaire et rétablir celui des Bourbons. Ils débarquèrent le 16 janvier, au pied de la falaise de Belleville (Normandie), sur les côtes de France, et se rendirent à Paris[8]. On sait comment ils tombèrent dans les pièges de la police, et comment ils furent successivement arrêtés dans le mois de mars 1804[5]. Le marquis de Rivière le fut un des premiers arrêtés (le même jour que MM. Jules de Polignac et du Pré de Saint-Maur[Lequel ?]), et il eut à subir toutes les douleurs d’une longue et rigoureuse détention, d’une cruelle procédure devant le tribunal criminel de Paris. « Toujours franc et loyal[5] », il ne dénia, en présence des juges, ni ses affections[13] ni ses projets contre Bonaparte. Après un procès instruit pendant 4 mois contre lui et ses co-accusés, il fut du nombre des huit personnes condamnées, le 10 juin, à la peine de mort[8]. Cependant sa famille obtint sa grâce par l'intercession de Joséphine Tascher de La Pagerie, épouse du premier Consul, et la peine de mort fut commuée en celle de la déportation, après une détention préalable de quatre ans dans le fort de Joux, en Franche-Comté[1].

Rivière, enfermé dans le cachot où avait péri Toussaint Louverture peu de mois auparavant[5], vit sa captivité prolongée jusqu'en 1810[1]. On lui permit ensuite d’habiter le département du Cher, où il resta sous la surveillance de la police jusqu’à la chute du trône impérial en 1814.

Chute de l'Empire Modifier

À cette époque, Sémonville, qui se trouvait dans ce pays comme commissaire extraordinaire de l’empereur[5], reçut du ministre de la police Savary l’ordre de le faire arrêter, et il était près d’exécuter cet ordre lorsque le rétablissement de la royauté des Bourbons sauva le marquis de Rivière de cette nouvelle infortune[14]. Rivière fut appelé auprès de Monsieur dès l’arrivée de ce prince à Paris[14].

Lorsqu'à la suite des désastreuses campagnes de Moscou (1812) et de Leipzick (1813) les souverains alliés pénétrèrent en France « pour renverser le despotisme de Buonaparte[1] », le marquis de Rivière accompagna S. A. R. Monsieur, qui, pour récompenser son dévouement[15], l'attacha à sa personne comme son premier aide-de-camp, et le créa maréchal-de-camp le 28 février 1814[1].

La croix de commandeur de l'ordre de Saint-Louis lui fut donnée par S. M. Louis XVIII le 11 septembre de la même année, et il fut pourvu du commandement de la 21e division militaire[1].

Désigné, au mois de février 1815, pour l'ambassade de Constantinople, il attendait à Marseille un vent favorable pour se rendre à sa destination, lorsqu'il apprit le retour de l'île d'Elbe. S.A.R. Mgr le duc d'Angoulême, qui se trouvait alors dans le midi de la France promu le marquis de Rivière, le 30 mars, au grade de lieutenant-général des armées du roi[1] et lui conféra des pouvoirs très étendus. Le marquis « fit tous ses efforts[1] » pour faire soulever le pays en faveur de la cause royale. Les événements ayant rendu ses efforts inutiles, il s'embarqua, le 11 avril, avec le comte de Bruges, sur un petit bateau espagnol, pour se rendre à Barcelonne, où ils arrivèrent le 15. Dès ce moment, le marquis de Rivière ne quitta plus le duc d'Angoulême, jusqu'au mois de juillet suivant, époque à laquelle il s'approcha des côtes de France, sur l'escadre commandée par lord Exmouth[16].

Restauration française Modifier

Le 24 juillet[1] suivant, le marquis de Rivière fut nommé gouverneur de la 8e division militaire, et fit, en cette qualité, son entrée à Marseille, « où il reçut des habitants l'accueil que lui méritait son inaltérable dévouement à la famille des Bourbons[16] ». Le 21 du même mois, il reçut la nouvelle de la rentrée du roi dans ses états, et rassembla aussitôt les officiers généraux, ainsi que l'état-major, et provoqua leur soumission au gouvernement restauré[16],[17]. Cependant la ville de Toulon tenant encore à cette époque pour Buonaparte[16], le marquis de Rivière s'y rendit, et fit connaître au maréchal Brune que les souverains alliés s'engageraient à ne faire aucuns actes hostiles, si ce maréchal consentait à abandonner le commandement de l'armée du Var, et à s'éloigner de Toulon. Brune ne fit point de difficulté d'accéder à cet arrangement, évacua Toulon, et prit la route d'Avignon[18], où il fut assassiné par la populace[17]. Le gouverneur, qui put faire arborer le drapeau blanc sur la ville de Toulon[1],[9], semble avoir une certaine responsabilité dans la mort du maréchal, auquel il avait garanti la sécurité et qu'il ne put pas protéger lors de son passage en Avignon[12].

Créé pair de France le 17 août de la même année 1815 (son nom ne figure pas au procès du maréchal Ney[12]), et confirmé le 29 dans le grade de lieutenant-général, le marquis de Rivière fut appelé, en novembre, au commandement de la 23e division militaire (la Corse). « Sa prudence et sa fermeté[1] » dissipèrent les troubles insurrectionnels qui désolaient cette île. Il se rendit dans cette île, où il trouva plusieurs cantons en pleine insurrection. Jugeant que des mesures trop rigoureuses ne pourraient qu'exaspérer les esprits, il sut allier « beaucoup de prudence à toute la fermeté que les circonstances rendaient nécessaires[18] ». Cependant, six mois s’étaient écoulés depuis qu’il commandait en Corse ; et il n'avait encore pu parvenir à soumettre le canton de Fiumorbo. Il y courut plus d'une fois le risque de la vie[18]. Un jour, entre autres, il y fut couché en joue par 200 rebelles[18],[17] ; mais il se précipita aussitôt vers eux, suivi de quelques personnes, et en criant : « VIVE LE ROI ! » Cette intrépidité désarma les rebelles, et les manières affables du marquis de Rivière achevèrent de les soumettre[18]. Rivière ne put s'emparer de Joachim Murat, en fuite, lors de son passage en Corse, mais, par ses poursuites, il hâta l'expédition qui devait coûter la vie à l'ancien roi de Naples[12].

Estampe gravée par Alexandre Giboy en 1821, d'après un dessin d'un des fils Debay, reconstituant la plinthe de la statue avec le fragment inscrit aujourd’hui disparu.

Le roi lui envoya la grand'croix de l'ordre de Saint-Louis le 3 mai 1816. Peu de jours après, il remit le gouvernement de l'île dont il avait rétabli les administrations[17] au général Willot, et partit alors pour son ambassade de Constantinople. Il débarqua, le 4 juin suivant, dans le port de cette capitale de l'Empire ottoman, et eut, le 16 du même mois, sa première audience du « grand-seigneur » le sultan Mahmoud II[14], auquel il offrit, de la part du roi, des présents d'un grand prix[18]. EN 1819, le commerce de Marseille s'étant plaint du tarif de douanes que l'ambassadeur avait signé, M. de Rivière fut dénoncé le 19 juin 1819 à la Chambre des pairs, mis à la retraite le 21 juillet et remplacé à Constantinople[12]. « Du reste, sa mission dans ce pays n’eut rien de remarquable pendant quatre ans qu’il eut à la remplir[14] ».

Le roi Louis XVIII l'institua pair de France, au titre de marquis (par lettres patentes, qui furent communiquées à la Chambre des pairs, le 2 février 1819[18]) et le créa chevalier-commandeur des ordres du roi le 30 septembre 1820.

L'ancien ambassadeur avait fait dont au roi, le 1er février 1821, de la Vénus de Milo qu'il avait découvert pendant sa résidence auprès du Sultan[12].

Riffardeau de Rivière fut nommé, peu de temps après son retour de l'ambassade de Constantinople, capitaine des gardes de S. A. R. Monsieur (il fut reçu en cette qualité, le 22 janvier 1821[19]), devenus, depuis la mort de Louis XVIII, 5e compagnie des gardes du corps du roi Charles X de France[20],[21].

Le marquis de Rivière fut créé officier de la Légion d'honneur le 19 août 1823. Charles X ne pouvait plus lui accorder d’autre titre que celui de duc héréditaire : c'est ce qu'il fit, « de la manière la plus gracieuse[14] » avec application de ce titre à sa pairie le 30 mai 1825. Nommé par le roi, le 10 avril 1826, gouverneur de la personne de S.A.R. Mgr le duc de Bordeaux[22],[21], le duc de Rivière ne devait pas jouir longtemps de ces faveurs. Tant de vicissitudes, de persécutions et d’emprisonnements avaient gravement altéré sa santé. Dès le mois de février 1828, il ressentit de cruels maux d’estomac qui, « malgré tous les secours de l’art[14] », ne firent qu’augmenter jusqu’au 21 avril, où il mourut, « après avoir rempli de la manière la plus édifiante ses devoirs de religion[14] ».

Récapitulatifs Modifier

Titres Modifier

Décorations Modifier

Chevalier du Saint-Esprit Officier de la Légion d'Honneur Grand'croix de Saint-Louis

Armoiries Modifier

Fascé d'argent et d'azur, au chevron de gueules brochant sur le tout.[21],[24],[23]

Ascendance & postérité Modifier

Fils de Charles François de Riffardeau[3] (1717-1786), comte de Corsac et d'Agnès Elisabeth Cailleteau de La Chasseloire (1728-1794), Riffardeau de Rivière avait trois sœurs[6] :

  1. l'aînée, dame du marquisat de Paudy, non mariée ;
  2. la seconde, Agnès Marie Madeleine (11 juillet 1761 - Paris, 18 juin 1808), épouse (le 18 mars 1794 à Bourges) de Nicolas du Pré de Saint-Maur (1767-1846), maire de Vierzon (1807-1820), fils de l'ancien intendant de Bordeaux, dont postérité ;
  3. et la troisième, Claude Agnès (Reuilly (Indre), 10 mars 1766 - après le Année invalide (an VII)), épouse (le 12 août 1788 à Paris) de Charles Armand Louis (vers 1744-1795) marquis du Chesneau, officier au régiment des Gardes-Françaises (dont un fille), puis, le Année invalide (an VI) (1er janvier 1798) à Paris, avec César Auguste Brière de Montaudin 1769-1836, dont un fils (sa naissance coûta la vie à sa mère).

Notes et références Modifier

  1. 1,00, 1,01, 1,02, 1,03, 1,04, 1,05, 1,06, 1,07, 1,08, 1,09, 1,10, 1,11, 1,12, 1,13 et 1,14 Courcelles 1827, p. 183.
  2. 2,0, 2,1 et 2,2 Léonore LH/2436/31.
  3. 3,0, 3,1, 3,2 et 3,3 Courcelles 1823, p. 2.
  4. Le père du duc de Rivière (Charles-François), comte de Corsac, avait fait, de la manière la plus honorable, les guerres d’Italie au commencement du XVIIIe siècle, puis celles de Flandre et d’Allemagne sous le maréchal de Saxe et le duc de Richelieu. D’abord capitaine de cavalerie, il parvint successivement aux de colonel, de brigadier et de maréchal de camp. Il mourut en 1786.
  5. 5,00, 5,01, 5,02, 5,03, 5,04, 5,05, 5,06, 5,07, 5,08, 5,09, 5,10, 5,11, 5,12, 5,13, 5,14, 5,15, 5,16, 5,17 et 5,18 Michaud 1843, p. 88.
  6. 6,0, 6,1 et 6,2 Courcelles 1827, p. 181.
  7. 7,0 et 7,1 Mazas 1861, p. 32.
  8. 8,0, 8,1, 8,2, 8,3, 8,4 et 8,5 Courcelles 1823, p. 3.
  9. 9,0, 9,1 et 9,2 Feller 1829, p. 396.
  10. Robert & Cougny 1891, p. 155.
  11. 11,0, 11,1, 11,2, 11,3, 11,4 et 11,5 Courcelles 1827, p. 182.
  12. 12,0, 12,1, 12,2, 12,3, 12,4 et 12,5 Robert & Cougny 1891, p. 156.
  13. On avait trouvé, suspendu sur la poitrine du marquis de Rivière, un portrait de S.A.R. Monsieur, comte d'Artois. Interrogé sur ce gage précieux de la confiance et de rattachement du prince, M. de Rivière déclara hautement le reconnaître, et souhaita aux descendants de celui qui gouvernait alors la France, s'ils tombaient un jour dans le malheur, des serviteurs aussi dévoués qu'il avait juré de l'être à la dynastie des Bourbons.
  14. 14,0, 14,1, 14,2, 14,3, 14,4, 14,5 et 14,6 Michaud 1843, p. 89.
  15. Le marquis de Rivière avait été, pendant l'émigration, du petit nombre de ceux qui, indépendamment du sacrifice de leurs vies, « avaient été assez heureux » pour pouvoir offrir ce qu'ils avaient pu sauver de leur fortune à leurs princes exilés.
  16. 16,0, 16,1, 16,2 et 16,3 Courcelles 1823, p. 4.
  17. 17,0, 17,1, 17,2 et 17,3 Feller 1829, p. 397.
  18. 18,0, 18,1, 18,2, 18,3, 18,4, 18,5 et 18,6 Courcelles 1823, p. 5.
  19. Courcelles 1823, p. 6.
  20. Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français : depuis le onzième siècle jusqu'en 1820, vol. 9 [détail des éditions] 
  21. 21,0, 21,1, 21,2 et 21,3 Courcelles 1827, p. 184.
  22. Moniteur du 19 avril 1826.
  23. 23,0, 23,1 et 23,2 Velde 2005, p. Lay peers.
  24. Rietstap 1884.
  25. Roglo 2012.

Annexes Modifier

Articles connexes Modifier

Liens externes Modifier

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Bibliographie Modifier

Chronologie Modifier

Charles François de Riffardeau de Rivière
Naissance : 17 décembre 1763 Décès : 21 avril 1828
Pairie de France
Nouveau titre
Création du titre
1er Duc de Rivière
1er Duc de Rivière
(1825–1828)
Suivi par
Charles Antoine Adrien de Rivière
Fonctions diplomatiques
Précédé par
Antoine François Andréossy
Ambassadeur de France à Constantinople
Ambassadeur de France à Constantinople
(1815-1821)
Suivi par
Just Pons Florimond de Faÿ de La Tour-Maubourg
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